E C K A N K A R, la religion de la Lumière et du Son de Dieu


L’histoire de Paul Twitchell

Sri Harold Klemp

Paul Twitchell a dû expérimenter toutes sortes de situations en vue de se préparer à devenir le Mahanta, le Maître ECK Vivant. Dire qu’il a eu une vie mouvementée serait un euphémisme, car à bien des égards, c’était tout un chenapan.

 

Un homme de lettres

Au mois de janvier, je consultais des copies de lettres rédigées par Paul au cours des années. Il en écrivait beaucoup et en conservait toujours un carbone. Il avait une correspondance tellement diversifiée que parfois, je me demandais s’il s’agissait du véritable Paul Twitchell ou de l’un de ses personnages.

Il fut un temps où Paul vivait de sa plume en écrivant pour des magazines à quatre sous. Il a également rédigé des textes de relations publiques pendant son service dans la Marine américaine. Il réfléchissait et écrivait sans arrêt.

En cherchant, à travers sa correspondance, à cerner l’homme qu’il était, j’ai découvert un être unique, au talent immense. Il s’intéressait vraiment à la croissance et à l’évolution spirituelles. Il a dévoré une multitude d’ouvrages traitant de la conscience, sujet fort peu à la mode à cette époque et qui, même de nos jours, n’est pas très populaire. Mais il adorait cela et l’étude des différentes philosophies lui apportait beaucoup.

 

Un événement stupéfiant

Il y a environ deux ans, j’ai entrepris une recherche sur une vie antérieure de Paul qu’il a relatée dans le livre The Drums of ECK [Les tambours du ECK]. Il naquit en 1811 sur les berges du Mississippi. À l’époque de sa naissance, un terrible tremblement de terre secoua certains États américains pour former le lac Reelfoot, au nord du Tennessee. Le cataclysme de 1811 survint alors que la planète était en effervescence. Napoléon marchait sur l’Europe pour envahir la Russie, probablement comme l’a fait Hitler vers le milieu de notre siècle. Le monde était sens dessus dessous.

À la même époque, soit en 1811, une série de tremblements de terre frappa le Midwest américain. Toutefois, celui qui créa le lac Reelfoot fut le plus violent de l’histoire des États-Unis, beaucoup plus intense que le tremblement de terre de 1906 à San Francisco. Il fut marqué par trois groupes de secousses. La première commença au début de novembre et se poursuivit tout au long du mois. On ressentit aussi des contrecoups en janvier de l’année suivante et même jusqu’au mois de mars. Étant donné qu’il survint dans une région peu habitée, le séisme causa peu de dégâts matériels ou de pertes de vies humaines.

C’est donc durant cette période, dans sa vie précédente, que Paul a vu le jour. Dans The Drums of ECK [Les tambours du ECK], il cherche à raconter l’histoire de son service militaire. Il a toujours été fasciné par la guerre de Sécession, même dans son existence la plus récente. Il lui arrivait même de lancer des défis à son père pour mesurer leurs connaissances mutuelles sur le sujet, par exemple les faits d’armes de tel ou tel régiment. Ils essayaient ensuite d’associer les noms et les dates aux événements.

On ne s’entend pas sur la date de naissance précise de Paul dans cette vie. Selon une personne à qui j’en ai parlé, les registres de la famille Twitchell rapportent que Paul serait né en 1910 ; d’après une autre personne, qui a également consulté les mêmes documents, les registres indiquent 1908 comme année de naissance. Il est étonnant de constater à quel point chacune est persuadée de connaître la vérité et prétend avoir vu les documents de ses propres yeux. Par exemple, certains comptes rendus mentionnent qu’il serait né le 23 octobre 1908 ou 1910, d’autres parlent du 22 octobre.

 

Reconstituer les faits

Paul tenait beaucoup à sa vie privée. Dès sa jeunesse, il prit part à toutes sortes d’activités, mais il avait bien soin de brouiller les pistes. Par conséquent, les traces qu’il a laissées sont tellement emmêlées que les historiens mettront des années à reconstituer les faits.

Ce comportement me rappelle celui des adversaires du système fiscal. De nos jours, l’impôt est si élevé que ces gens se donnent beaucoup de mal pour cacher leurs revenus. Ils n’utilisent pas de cartes de crédit et ouvrent rarement des comptes de banque. D’une certaine façon, en s’esquivant de la sorte, ils croient protester contre le système fiscal. Sauf que, par l’attribution d’un numéro d’assurance sociale, ils ont déjà commencé à y participer, avant même d’exprimer leur opinion.

Pour le contribuable réfractaire, une bonne façon de brouiller les pistes consisterait à fournir aux banques de données un méli-mélo ou une pléthore d’informations sur son compte, de telle façon que personne ne s’y retrouverait. Vous ouvrez un compte de banque ici, un autre là ; vous en fermez un et vous transférez un peu d’argent ailleurs ; vous achetez des actions ou des biens immobiliers ; vous enregistrez une perte pour l’un de vos placements et investissez de nouveau dans un autre. En un sens, ce fut peut-être la stratégie de Paul pour parvenir à brouiller sa piste. Il a tellement ajouté et modifié de renseignements qu’il faudra un certain temps pour démêler l’information et arriver à comprendre son personnage.

De plus, j’étais très curieux d’en apprendre davantage sur l’homme qui deviendrait, en 1965, le Mahanta, le Maître ECK Vivant.

 

Quelques données fondamentales

Paul était assez athlétique, car malgré sa petite taille (il mesurait cinq pieds et demi, soit environ un mètre soixante-huit) il avait le haut du corps très musclé. Par dérision, les mauvaises langues disaient que lorsqu’il marchait dans la rue, on pouvait presque faire passer une petite chèvre entre ses jambes.

Il est difficile d’établir le moment où il a obtenu son diplôme de fin d’études secondaires. Au début des années 30, les registres n’étaient pas aussi précis qu’ils le sont maintenant. De nos jours, une personne qui suit le cours normal des études recevra son diplôme de l’école secondaire à l’âge de18 ans, mais à cette époque, cette scolarité correspondait au niveau collégial d’aujourd’hui. Il était possible d’interrompre ses études pendant un certain temps et de les reprendre plus tard. Donc, il est probable que Paul avait entre 18 et 23 ans lorsqu’il a reçu son diplôme de l’école secondaire.

À la fin de ses études, il occupa quelques postes de moniteur d’éducation physique à la YMCA (NdT : abréviation de Young Men's Christian Association, l’Union chrétienne de jeunes gens), dans plusieurs villes américaines. Durant la même période, il fut directeur du service des loisirs municipal de Paducah, au Kentucky, lieu nommé China Point dans le livre En mon Âme je suis libre. En fait, il n’y a aucune ville qui porte ce nom au Kentucky. Cette histoire fut inventée par Paul afin d’empêcher que les gens désireux de s’informer sur ECKANKAR ne viennent troubler un jour innocemment la tranquillité de ses proches.

 

Être son propre chef

Âgé d’à peine 27 ans, il jugea impérieux de faire inscrire son nom dans le Bottin mondain de l’État du Kentucky. Il s’agit d’une publication qui répertorie les réalisations des personnalités de l’État : avocats, médecins, ingénieurs, politiciens et autres sommités. Tout ce que Paul avait accompli jusque là, c’était du monitorat en éducation physique. Mais après avoir tout relevé, en amplifiant ou en déformant les faits par-ci par-là, il arriva à rédiger une notice élogieuse faisant état des magnifiques réalisations d’un certain Paul Twitchell. L’effet était des plus impressionnants. Vous comprenez maintenant pourquoi, après avoir lu des inscriptions assommantes des heures durant, le rédacteur en chef du Bottin mondain du Kentucky trouva Paul plutôt intéressant. Donc, sans même se soucier de vérifier les dates et les faits, il s’est probablement dit : " Après tout, pourquoi pas ! " C’est ainsi que Paul put figurer dans le répertoire, parmi l’élite de l’État du Kentucky.

Par la suite, Paul connut plusieurs années obscures. Ici, il importe de savoir que lorsqu’on fait son apprentissage en vue de la maîtrise, on fraye les voies aux futurs initiés ECK. Quand vous soupirez : " J’ai des problèmes, j’ai de la peine ou je suis las ", sachez que Paul pleurait et se fatiguait également. En fait, il y eut des périodes où son fardeau semblait tellement lourd à porter qu’il se demandait s’il pourrait l’affronter une journée de plus.

Dès les années 30, Paul ne put compter que sur lui-même. Aussitôt qu’il avait un projet en tête, il diffusait une multitude de communiqués de presse sur le sujet. Il faisait de l’auto-promotion en tout temps. Quand il fut prêt à servir dans la Marine, il écrivit un boniment pour décrire comment Paul Twitchell venait de terminer sa période initiale d’entraînement et qu’il était maintenant prêt à partir pour la guerre. Il le fit parvenir, ça et là, aux journaux du Kentucky et aux bibliothécaires de la région. Comme si quelqu'un pouvait se soucier de lui. Toutefois, sans le savoir, il s’exerçait, car un jour il aurait l’occasion d’offrir aux gens l’enseignement appelé ECKANKAR, un nom qu’il ne connaissait sans doute même pas à l’époque.

Il y a quelques semaines, j’ai vu un article publié dans la rubrique nécrologique d’un journal de la côte ouest américaine à propos d’une dame de soixante dix-sept ans qui avait fondé une certaine Église plusieurs années auparavant. Mais qui en avait déjà entendu parler ? Paul apprit à se faire connaître et ce talent lui était nécessaire pour sa mission.

Les enseignements ECK existent depuis des temps immémoriaux, mais ils n’ont pas toujours porté le nom ECKANKAR. Puisqu’ils ne pouvaient être offerts ouvertement, ils furent connus à différentes époques sous bien des noms, mais ils peuvent maintenant sortir de l’ombre. Ainsi, Paul fit sa propre promotion, de toutes les manières possibles. Il se préparait pour l’occasion où il aurait à utiliser ses aptitudes pour faire connaître ses livres et ses articles sur ECKANKAR.

 

Des engagements précoces

Vers 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale, deux événements importants marquèrent la vie de Paul. D’abord, il prit pour épouse Camille Ballowe, ensuite il s’engagea dans la marine américaine. Pour une raison ou pour une autre, il ne prit jamais part au combat. Il fut muté aux relations publiques lorsque les officiers supérieurs découvrirent son talent pour l’écriture.

On retrouve plusieurs photographies de Paul en compagnie de gens illustres. Ainsi, on le voit photographié avec Pat O’Brien, un acteur célèbre ; sur une autre, il est en compagnie de Franklin Delano Roosevelt et du général Eisenhower. Paul a exercé beaucoup plus d’influence sur son entourage que ne le laissent entendre certains articles superficiels écrits à son sujet par des auteurs qui ne comprenaient pas vraiment qu’il s’agissait d’un être particulier.

Camille et Paul se marièrent en 1942, à Providence, dans l’État du Rhode Island. Trois ans plus tard, à la fin de son service militaire, le couple s’installa à New York. Pendant quelques temps, Paul se promena d’un endroit à l’autre, pour finalement accepter un emploi dans les services de la marine, à Washington, D.C., en tant que correspondant de presse pour la revue Our Navy. Nous savons qu’il y a passé beaucoup de temps, car il a conservé copie de nombreuses lettres écrites à partir de la capitale américaine ou en provenance du cercle des journalistes de Washington.

Paul commença à s’intéresser aux enseignements ésotériques vers 1950. À cette époque, il s’accrocha au groupe du Swami Premananda qui dirigeait l’Église de la révélation de soi du monisme absolu de Washington, D.C. Paul vécut pendant longtemps avec sa femme dans un ashram situé sur le terrain appartenant à cette Église.

 

Le risque-tout

En 1955, deux autres événements marquants survinrent dans sa vie. Il fut renvoyé de l’ashram pour mauvaise conduite, puis il se sépara de sa femme. Le 4 juillet, alors qu’il était dans la cuisine du Swami, Paul se battit aux poings contre un autre membre de l’Église. Paul faisait des poids et haltères, il était donc très costaud, mais son opposant était beaucoup trop fort pour lui.

La bagarre débuta dans la cuisine et les deux hommes passèrent à travers la moustiquaire de la porte pour terminer leur combat dans la cour arrière. Comme il était plus petit que son adversaire, Paul ne faisait que se défendre. Il essaya de gagner la véranda du presbytère où il espérait obtenir de l’aide, mais son adversaire eut tôt fait de le rattraper. Le combat avait laissé des séquelles sur Paul dont une lésion permanente à l’œil droit, une côte fracturée et diverses blessures corporelles. Sa condition s’était tellement détériorée que des amis le conduisirent en auto jusqu’en Floride où il passa plusieurs semaines à reprendre ses forces. À la suite de cet incident, il fut renvoyé de l’Église du Swami.

Paul avait du cran et il se disait un risque-tout (NdT : en anglais, Cliff Hanger). Une image qui évoque une personne accrochée aux parois d’une falaise, haut perchée au-dessus de la masse grouillante de la foule noyée dans la corvée du train-train quotidien. Le risque-tout peut sentir le vent, au côté des aigles, mais gare à lui s’il lâche prise. Ainsi était Paul.

Par la suite, il rencontra Kirpal Singh, responsable du Satsang Ruhani. Paul a déjà mentionné que beaucoup de Maîtres lui avaient enseigné. Parfois, on aimerait croire que la vérité est isolée, qu’elle surgit dans le monde, à brûle-pourpoint, et que rien ni personne dans le passé n’a pu l’entacher. Cependant, la vérité se consolide en elle-même, il en a toujours été ainsi. Jadis, les scribes monastiques disaient : " Voici la sagesse, la vérité ". Tirant profit d’une vérité fraîchement trouvée, ils s’en servaient comme tremplin pour propulser leurs idées encore plus loin.

 

Le contact divin

À la fin de 1956 ou au début de 1957, Paul eut un contact divin, une expérience qu’il a relatée dans La griffe de tigre. Si, comme certains personnes peuvent se le demander, Paul avait fait cette expérience en 1956, pourquoi dut-il attendre jusqu’en 1965 avant de devenir le Mahanta, le Maître ECK Vivant ? En réalité, c’est bien simple. Les habitudes et l’affectivité se forgent au cours des ans, et bien qu’il y ait un élargissement de la conscience, les émotions isolent la personne à tel point qu’elle se sent alors totalement recluse. Paul a peut-être connu ce sentiment auparavant, mais il l’a très certainement ressenti après son expérience. Lors de son retour des mondes intérieurs, à la suite de l’expérience en rapport avec l’état de réalisation de Dieu, l’un des Maîtres ECK dit à Rebazar Tarzs, le précepteur de Paul, " Je constate qu’il a encore beaucoup à apprendre. "

Paul éprouvait un vif intérêt envers l’expérience de l’illumination spirituelle. Il essayait constamment de la découvrir dans toutes les facettes de la vie, ce que font bien peu de gens. Puis enfin, il vécut l’expérience. Lorsqu’une personne saisit la substance même de Dieu, elle n’est plus jamais la même. L’une des transformations majeures qui s’opère chez elle, une fois revenue à la conscience matérielle, est de réaliser qu’elle est la seule personne éveillée parmi une population d’êtres endormis.

Au cours de ces années, Paul Twitchell se mit en rapport avec la scientologie et L. Ron Hubbard. Ils se connaissaient et Paul apprit beaucoup de cet homme. Aussi étrange que cela puisse paraître, Paul essayait toujours, même en 1961, de trouver ici-bas un refuge et un havre de paix. D’un côté, il connut l’intense expérience de la réalisation de Dieu, d’un autre, il tentait de se faire baptiser dans l’Église catholique. Le prêtre le lui refusa étant donné sa séparation d’avec sa femme. Paul s’en offusqua et il lui écrivit une lettre cinglante. Plus tard, il en déduisit que même si les prêtres de l’Église sont des personnes intellectuelles et bien informées, ils ne sont certes pas des êtres illuminés. Paul avait sa propre conception de l’illumination et ses idées étaient beaucoup moins bornées que celles de l’Église.

Il est essentiel que vous sachiez qui était Paul Twitchell, car il y a des réalités que nous devons connaître. Nous sommes initiés sur la voie du ECK et comme le dit le Shariyat-Ki-Sugmad, ce ne sont pas les oeuvres écrites qui ont de l’importance, mais surtout la Lumière et le Son.

 

Le Shariyat vivant

Il n’y a rien d’infaillible dans les mondes de matière et on peut tous se tromper. Le Shariyat n’est qu’une pâle imitation. Paul a en effet expliqué que Le Shariyat-Ki-Sugmad se manifeste de bien des façons. Pour une personne qui en est l’instrument ou le véhicule, il se fera connaître comme une poésie ; pour une autre, il se présentera sous forme de paraboles et d’histoires, et il se révélera en grande partie sous forme de prose pour quelqu'un d’autre.

Le Shariyat-Ki-Sugmad est compilé par les neuf Êtres silencieux. Il est tiré des expériences des initiés qui affrontent les épreuves de la vie durant leurs périples dans les mondes inférieurs, comme l’a fait Paul et comme on le fait tous. Il y a toujours un élément supplémentaire qui nous sert de leçon dans chacune de ces expériences.

Cela me fait penser à une histoire qui se passe à El Paso, dans l’ouest du Texas. Un jour, durant une longue sécheresse, un homme arriva en ville. La pluie se fait rare dans ce coin de pays, mais quand elle survient, c’est sans interruption. Pendant des semaines, il n’était pas tombé une goutte d’eau, puis quand il se mit à pleuvoir, cela ne voulait plus arrêter. Et le pays fut inondé.

Le nouvel arrivant en fit la remarque à un vieil homme qui habitait la région depuis de nombreuses années. Ce dernier avait habituellement de la difficulté à établir le rapport entre deux choses, cependant il émit une idée intéressante, sans doute le fruit des observations de toute une vie. " Je passe soixante quinze pour cent de mon temps à prier pour qu’il pleuve, dit-il, et je consacre l’autre vingt-cinq pour cent à prier pour que la pluie cesse. " Le point de vue du vieil homme dénote un certain niveau de sagesse.

Les Maîtres ECK et les neuf Êtres silencieux recueillent de pareilles assertions dans la vie de chacun. Certaines personnes en ont plus d’une, alors que d’autres pourraient écrire des chapitres entiers. Chaque affirmation est dépouillée puis compilée pour faire partie des enseignements contenus dans les oeuvres du Shariyat-Ki-Sugmad. Leur rédaction se poursuit toujours car les textes ne sont pas terminés.

Finalement, j’aimerais vous laisser sur l’exercice suivant. Ce soir, pendant vos contemplations, surveillez le Maître intérieur. Chantez HU ou votre mot secret, puis dans l’esprit de l’amour et avec un désir de connaître la vérité et le SUGMAD, dites : " Montre-moi ta voie, Ô SUGMAD ! "

Que les bénédictions soient !


 

Conférence internationale d’ECKANKAR pour la jeunesse,
Le vendredi 20 avril 1984. Las Vegas, Nevada.



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Extrait de The Secret Teachings, Mahanta Transcripts, Book 3, copyright ã 1989 ECKANKAR. Tous droits réservés.